3e édition du salon spécialement dédié aux frontaliers français : vendredi 9 octobre 2015

Cette année l’OGBL et la section de Volmerange-les-Mines, avec le soutien de la mairie d’Algrange, organisera la troisième édition de son salon des Frontaliers français sur les thèmes de la «Sécurité Sociale», du «Travail» et de la «Mobilité».

L’événement aura lieu le vendredi 9 octobre 2015, de 10h00 à 18h00 à l’espace Nelson-Mandela, Place F. Mitterand, Algrange

A cette occasion, les frontaliers français pourront obtenir toutes les informations et poser directement toutes leurs questions aux administrations et professionnels compétents en terme de droit du travail, de droit social et de mobilité. Le salon accueillera en effet la majeure partie des institutions et organismes français et luxembourgeois compétents en matière de mobilité, de transport, de maladie, d’allocations familiales, d’accident du travail, de retraite, de reclassement professionnel, de chômage/emploi, de fiscalité etc.
Les nombreux organismes présents lors de ce salon seront à la disposition des frontaliers en continu sur toute la journée pour répondre à leurs questions sur le droit social, le droit du travail, la fiscalité et pour aborder les questions de mobilité. Parallèlement l’OGBL envisage d’organiser des débats sur des thèmes économiques et sociaux dans un contexte transfrontalier.

D’autre part, l’OGBL qui organise cette manifestation, disposera également d’un stand sur place pour accueillir les visiteurs et apporter son expertise en droit du travail et sur toutes les problématiques afférentes.

L’entrée sera libre et un grand parking gratuit se trouve à proximité.

Le temps de travail est temps de vie – Arbeitszeit ist Lebenszeit

Voici un flash sur les revendications de l’OGBL qui visent à favoriser l’équilibre temps de travail-vie (work-life-balance). Si vous rencontrez des soucis de stress au travail, refus de temps partiel etc, n’hésitez pas à contacter un de vos délégués OGBL

Hier ein Flash über die Forderungen des OGBL was die Work-Life-Balance angeht. Bei Problemen mit Stress am Arbeitsplatz, nicht genehmigten Teilzeitanfragen etc, könnt Ihr gerne einen OGBL Delegierten Eurer Wahl kontaktieren.

Loi sur les délégations : un premier pas vers davantage de cogestion dans les entreprises

Le 2 juillet 2015, la proposition de loi sur le dialogue social dans les entreprises a enfin été votée, avec beaucoup de retard. L’OGBL s’en réjouit, car une modernisation de la législation sur les délégations du personnel se faisait attendre depuis longtemps. La loi datait de 1979 et se fondait encore sur le modèle économique dominé à l’époque par les entreprises du secteur de l’industrie. Elle ne prenait pas suffisamment en compte les grands changements qui ont eu lieu depuis dans le monde économique et celui du travail. L’OGBL a donc de son côté déjà revendiqué une reforme dès les années 1990, réforme qui prend en compte les réalités actuelles, afin que les possibilités des délégués du personnel soient améliorées et plus efficaces, lorsqu’il s’agit de représenter les intérêts des salariés dans les entreprises.

Malheureusement la procédure législative n’a cessé de prendre du retard. Dès 1999 une réforme de la loi des délégations faisait partie du programme gouvernemental. Ce n’est que 16 ans plus tard que cela se concrétise enfin. Une première proposition de François Biltgen, ministre du Travail à l’époque, avait été globalement refusée et avait disparu dans un tiroir. En 2010, une prise de position commune du Conseil économique et social a échoué en raison du refus catégorique, d’une part des représentants du patronat, d’autre part du LCGB qui ne cherchait qu’à défendre ses propres intérêts. Pour que la proposition de loi actuelle soit enfin soumise au vote, il aura fallu encore trois ans.

Selon l’OGBL, la nouvelle loi contient une série d’améliorations par rapport à la législation précédente. On peut citer entre autres: les droits d’information et de consultation des délégations qui se voient renforcés; les délégués qui reçoivent le droit de circuler librement dans l’entreprise et d’utiliser également les outils électroniques de l’entreprise afin de contacter les salariés; la protection par rapport à un licenciement qui est renforcée; les délégations dans des entreprises d’au moins 51 salariés (actuellement 150) qui peuvent faire appel à des conseillers syndicaux; la possibilité de libérer des délégués déjà à partir de 250 salariés (actuellement 500). L’abolition du «Comité mixte» n’est pas non plus à considérer comme une régression sociale. Au contraire: les droits de codécision des Comités mixtes, qui jusqu’à présent se limitaient aux entreprises des secteurs industriel, artisanal et commercial, seront à présent appliqués à toutes les délégations dans les entreprises de plus de 150 salariés, indépendamment de leur statut juridique et de leur secteur d’activité. Cela veut dire que dans de nombreuses entreprises, des droits de codécision paritaire, qui n’existaient pas auparavant, sont désormais introduits, comme par exemple dans l’ensemble du secteur public et conventionné.

Néanmoins, il est totalement insensé d’affirmer, comme l’a fait le président du syndicat chrétien, qu’il s’agit d’une loi faite sur mesure pour l’OGBL. Les revendications de l’OGBL sont loin d’avoir toutes été prises en compte. Ainsi, par exemple l’OGBL est d’avis que la réglementation proposée au niveau de la soi-disant entité économique et sociale (entité de plusieurs sociétés indépendantes, qui constituent cependant de facto un groupe unique) est insuffisante et que la mise en place de véritables délégations du personnel doit être prévue à ce niveau. Par ailleurs, aucune amélioration n’est prévue en ce qui concerne la représentation des salariés dans les conseils d’administration. Les revendications de l’OGBL en vue de nouveaux droits de codécision, en plus de ceux qui existent déjà, comme par exemple dans le domaine de la formation continue ou de la sécurisation anticipative de l’emploi, n’ont pas été retenues. L’OGBL rappelle dans ce contexte sa revendication dans le cadre des discussions actuellement en cours portant sur un rôle plus important de la délégation du personnel dans l’élaboration des plans de maintien dans l’emploi, lorsqu’il s’agit de plans sociaux ou de licenciements pour des raisons économiques, mais également lorsqu’il s’agit de l’organisation du temps de travail.

Il reste donc encore des marges de manœuvre en vue d’améliorations. Pour l’OGBL, il est indispensable que le travail législatif se poursuive dans le sens d’un renforcement de la codécision, même après que le projet actuel ait été voté.

Le LCGB a refusé en bloc le texte voté le 2 juillet 2015, soi-disant parce qu’il va à l’encontre de la «démocratie» dans les entreprises. C’est pourtant exactement le contraire! Cette loi renforce les majorités qui sont issues du vote de tous les salariés dans l’entreprise. Ceci permet un travail plus efficace des délégations et renforce leur position par rapport à la direction de l’entreprise.

Le LCGB pousse le bouchon tellement loin qu’il remet en question les délégués libérés dans des entreprises entre 250 et 500 salariés et qu’il revendique la répartition obligatoire des crédits horaires entre les fractions. Cela aurait dans la pratique comme conséquence dans ces entreprises, qu’il n’y aurait toujours pas de délégué libéré et mènerait à une perte en heures libérées pour le travail de la délégation et à un affaiblissement de la délégation en tant que telle.

Le LCGB s‘agite d’une façon populiste contre une loi qui amène une nette amélioration pour les délégués du personnel. Il met en jeu un renforcement de la codécision, exclusivement pour défendre ses propres intérêts. Pour l’OGBL, de telles prises de position sont superflues. Elles nuisent globalement au mouvement syndical. L’OGBL appelle le LCGB à respecter les majorités dans les entreprises et à abandonner sa politique de scission et d’affaiblissement de ceux qui représentent et défendent les intérêts des salariés.

Communiqué par l’OGBL
le 2 juillet 2015

Deuxième salon des Frontaliers organisé à Thionville

Une excellente occasion de venir vous renseigner et poser vos questions aux administrations françaises et luxembourgeoises présentes pour l’occasion.

Besoin d’informations sur la retraite, la sécurité sociale, la mobilité, les accidents, le chômage ou sur tous les autres sujets qui vous touchent en tant que frontalier? Sachez que la section Thionville de l’OGBL organise le vendredi 24 octobre 2014 un Salon des Frontaliers à Thionville.

Une bonne occasion pour rencontrer les administrations et trouver des informations

Deux tables rondes seront également organisées lors de cette journée et aborderont des problématiques chères aux frontaliers.

Ne manquez pas ce rendez-vous spécial pour les frontaliers, le vendredi 24 octobre 2014 de 10h à 17h30 dans la salle Jean Burger de Thionville (3, rue du Général Walton Walker, près du théâtre).
Entrée libre.

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Résultats de notre sondage 2014

Voici les résultats du sondage que la section OGBL a effectuée auprès des employés de la banque au cours de cette année 2014. Vous pourrez retrouver ces informations sur notre tableau d’affichage face à la cantine.

Réponses aux questions:

Pas d’accord Moyennement d’accord Assez d’accord Sans avis
J’aime mon travail 6% 53% 41% 0%
Je connais mon travail et ses techniques 1% 21% 78% 0%
Je me considère comme étant un employé expérimenté 1% 21% 78% 0%
Je me sens frustré 28% 44% 27% 1%
Je me sens motivé 23% 65% 11% 1%
Si je trouvais le même travail ailleurs je changerais 26% 37% 37% 0%
J’ai des perspectives réelles de carrière chez RBC I&TS 53% 41% 5% 1%
J’ai trop de travail 6% 63% 31% 0%
Je n’ai pas assez de travail 51% 41% 2% 6%
Mon POT explose 40% 42% 12% 6%

Vos réflexions les plus pertinentes:

Vous aimez votre travail chez RBC parce-que:

  • L’emplacement du site de Belval
  • La proximité avec mon domicile
  • La flexibilité des horaires qui facilite ma vie privée
  • La bonne ambiance au sein de mon équipe et un supérieur proche de ses employés
  • J’ai de bons collègues et un temps partiel adapté a ma situation familiale

Vous n’aimez pas votre travail chez RBC parce-que:

  • Primes dérisoires face au chiffre d’affaire annoncé
  • Aucune reconnaissance. On ne parle de nous que quand quelque chose ne va pas
  • Nous ne sommes que des ETP
  • Peu ou pas de perspective d’évolution
  • Si évolution ou reconnaissance, c’est à la tête du client ou par copinage
  • Injustice salariale
  • Je ne crois pas a l’esprit RBC
  • Je n’ai aucune confiance dans l’avenir de l’entreprise à Luxembourg, ni en ses dirigeants
  • Trop de culture canadienne et pas assez locale

Qu’est ce qu’une section syndicale ?

Au sein d’une entreprise, assez souvent, nous trouvons des représentations syndicales.
Celles-ci se chargent de la gestion syndicale de ses membres et assure la liaison entre le syndicat et les affiliés de la société.
Les délégués, par leur engagement, assurent également la défense des affiliés dans le cadre de l’activité professionnelle de ceux-ci.

Au sein de RBC I&TS, vous trouvez donc notre section OGBL.

En pratique, il y a un Bureau Exécutif qui est composé actuellement de la manière suivante :

  • Président : Joel Karl
  • Vice Président :
  • Secrétaire : Laurent Formica
  • Trésorier : Thierry Lach

Les candidatures sont ouvertes aux membres OGBL RBC I&TS Luxembourg, qui sont élus par ces mêmes membres pour une durée de 3 ans. Ils sont rééligibles.

Le Bureau se réunit assez régulièrement, selon les besoins, et il est chargé des affaires courantes de la section.
Parmi celles-ci, nous avons, entre autre,

  • L’assistance aux affiliés qui rencontrent des difficultés
  • Les démarches à effectuer à destination de la direction
  • La publication er diffusion d’informations d’intérêt (entre autre par le biais de la LORGNETTE)
  • La remontée d’informations consolidées vers le syndicat

A l’occasion de l’Assemblée Générale du Comité, le Bureau expose un résumé du travail effectué pendant l’année écoulée, de l’actualité de la société et des projets de la section pour l’année suivante.
C’est également une occasion de discuter avec les affiliés qui ne se manifestent pas durant l’exercice.

Le fonctionnement financier (achat de gadgets, tracts, maintenance sîte internet…) se fait de manière autonome.
En effet, l’OGBL a, comme les autres syndicats, un de ces membres au Conseil d’Administration de RBC IS Luxembourg.
De ce fait, ce membre touche des indemnités qu’il reverse intégralement à la section OGBL RBC I&TS